Sonic The Hedgehog



  • Nom EU: Sonic The Hedgehog
  • Supports : PS3, 360
  • Genre : Plates-formes
  • Editeur : SEGA
  • Développeur : Sonic Team
  • Site Officiel : http://sonic[...]ndex.html

  • Voix :
  • Sous Titre :
  • Manuel :

  • Joueurs : 1 à 2 joueurs
  • Sortie vidéo : 720p, 1080i, 1080p
  • Sortie audio : Dolby Digital
  • Sauvegarde : 658 Kb
  • Date de sortie :
    • : 23 mars 2007
      : 21 décembre 2006
      : 30 janvier 2007


  • Joueurs : 1 à 2 joueurs
  • Sortie vidéo : 480p, 720p, 1080i
  • Sortie audio : Dolby Digital
  • Sauvegarde : 384 Kb
  • Date de sortie :
    • : 24 novembre 2006
      : 21 décembre 2006
      : 14 novembre 2006

C’est le couperet sous la gorge et non sans une certaine appréhension que je compte vous émettre ce test de Sonic the Hedgehog 2006. Entre les fanatiques qui n’aiment guère qu’on s’en prenne à son compte, et ceux ne pouvant sentir son nom ayant repris de manière fourbe et honteuse le titre de la première aventure du hérisson, autant vous dire que ça ne sera pas une partie de plaisir. Tout autant que j’aime Sonic, je ne peux malheureusement pas faire fit de cette énorme erreur de parcours, blessant au plus profond de son âme la série Sonic qui est devenu bien ridicule aux yeux des non-connaisseurs de la saga. Jeu-vidéo avant tout, notons le jeu-vidéo avant donc. Mettez de côté votre fanatisme ou votre haine messieurs/dames, là c’est du sérieux…

… C’est du sérieux car ce test, je l’espère, n’alimentera pas plus une gueguerre pro-Sonic Next-Gen VS anti-Next-Gen. Je ne veux pas être non plus accuser de prôner l’anti-Sonic sur 2006 de par mon expérience passée sur ce jeu. La grosse parenthèse acceptée et comprise, plongeons nous dans le fiasco de SEGA qui est encore aujourd’hui, malheureusement pour lui, acclamé comme LA référence du mauvais jeu Sonic.

Constat de départ
Avant de débuter par le début ( !), revenons quelques mois en arrière de l’année 2006. SEGA annonce non sans fierté l’arrivée prochaine d’un Sonic sur console Haute Définition. Le susnommé Sonic Next-Gen (en référence à la génération de console) avait donc pour lui la lourde tâche de débuter la carrière du hérisson bleu sur les nouvelles machines (la 360 de Microsoft et la PS3 de Sony), et donc d’assurer l’avenir des jeux de la firme. Premièrement montré lors d’une vidéo en Septembre 2005, un Sonic seul combattant face à une horde de Robots de Robotnik, et annoncé comme un retour aux sources, nous nous étions tous empressés de rêver à un Sonic 2D avec la puissance des nouvelles machines. Mais comme dit, nous rêvions… De retour en 2006, SEGA affiche donc les spécificités du jeu ; nouveau personnage en la personne de Silver, 3 quêtes séparées mais rejointes dans chaque scénarii, puissance graphique avec un cycle jour/nuit, vitesse Supersonique et limite est craché le terme de Sonic Adventure 3…

Et vint le temps de la commercialisation ; 1 mois avant les fêtes de Noël de 2006. Retenez cette date, elle risque de vous aider à comprendre bien des choses. Sonic the Hedgehog sort donc, les sites le notent… Début de la catastrophe !

Sonic se prend une GROSSE branche et se fait un bleu…
Et cette grosse branche se doit d’être matérialisée par tous les fans qui ont attendu ce pseudo-monumental Sonic. Les noms d’oiseaux fusent, la presse est sans pitié (nous avons des notes finales allant de 6/20 à 7/20 voire 9/20). Les fans n’ayant pas pu avoir le jeu entre leurs mains ne comprennent pas ce qu’il se passe. Pourquoi autant d’acharnement ? Pourquoi tant de haine sur notre hérisson bleu favori ? Pourquoi même ses fans le boudent-ils ? Bien que je ne puisse vous envoyer une copie à chacun pour vous faire une idée précise, laissez moi donc vous conter la débâcle d’une licence et d’un éditeur qui croyait compter sur l’incrédulité de ses Fans.

Pourtant tout cela débute plutôt bien ; une musique qui annonce la couleur sur un écran titre plutôt joli nous donne le ton. Puis vient le moment d’appuyer sur Start. Tiens on retrouve la même musique mais en un peu plus rapide… Bon pas grave. S’offre à nous un mode 1 joueur proposant le mode histoire selon le personnage (Sonic n’est sélectionnable qu’au départ) puis une autre option nommée « Choix de l’épreuve » que l’on comprendra être un Select Stage. Ne nous faisons pas prier, choisissons ce valeureux Sonic et préparons nous « à vivre la plus fulgurante des aventures de Sonic » ! (pas moi qui le dit, c’est marqué sur la boîte).

The Legend of Sonic : the Mysterious Game
Et voila, l’intro se lance. L’espace d’un instant, j’ai cru m’être gourré de DVD et d’avoir enfourné le DVD d’un Final Fantasy. Pas seulement parce que la cinématique est plutôt jolie, mais parce qu’on est complètement hors de propos dans un Sonic dès l’ouverture. En effet, une princesse en proie aux visions d’un être démoniaque mettant à feu et à sang la citadelle de Soleanna a de quoi dérouter. Cependant, après avoir allumé la flamme, symbole en hommage au festival du Soleil, tout explose de partout ; un étrange vaisseau se dessine dans le ciel, ouvrant un sas et lançant une armée de robot au look que chacun appréciera à sa manière… Puis arrive ce cher qui Robotnik qui… euh houlà. Apparemment un régime strict a été mis en place pour ce dernier, lui donnant un air moins patachoux et plus psychopathe. Cet écart de ma part fait, Sonic débarque telle une tornade et détruit tout les robots non sans classe et non sans humour (la petite pichenette du bout du pied par exemple). Puis il débarque près de la Princesse et sans raison aucune réelle, l’embarque et se sauve… Quand la caméra se tourne vers un hérisson blanc qui croit reconnaître en notre Sonic une entité maléfique. Il se jure alors à ce moment là de le retrouver.

Intro en image de synthèse passée, le jeu nous accorde un temps de chargement à faire pousser des cheveux blancs sur le crâne d’un chauve et l’on retrouve une Princesse qui se fait capturer par le vil Robotnik. C’est alors que se lance la quête de notre hérisson bleu, où seront mêlés, bien évidemment, aventure dans mondes divers et variés, des monstres répugnants et de l’amour… Euh oui enfin presque. De ce fait, l’on commence ses premiers pas dans Soleanna, ville s’inspirant de Venise en tout point… Mais aussi d’une Venise en Hiver, désertée de tout touriste. Ceci met alors en place l’idée de la zone hors niveau d’action baptisée Adventure Field, idée reprise au premier Sonic Adventure, et que l’on retrouvera tout le long du jeu, de la Forêt en passant par ladite ville de Soleanna. Les habitants eux de cette Venise sauce SEGA, sont des personnages aux allures d’humains comme l’avait un peu fait Sonic Adventure en son temps. Soit, même si leurs design est assez sommaire et qu’on a l’impression qu’un balai est rentré dans un certain orifice, leur présence amène un peu de vie et certains d’entre eux iront jusqu'à vous donner des infos, vous raconter des bêtises de leur vie de tous les jours ou, pour les plus « intéressants », vous confier des tâches. Mais bon, vous allez vite comprendre qu’il ne vaut mieux pas leur parler à ceux-ci… L’écran affichant le chargement risque de vous hanter jusque dans votre plus profond sommeil.

La plus grosse tare de Sonic the Hedgehog, on la comprend dès d’entrée et pour ce faire, même pas besoin d’avoir le jeu : les temps de chargements. Soporifiques, longuets (pouvant aller jusqu'à plus de 30 secondes !), trop présents que ce soit pour une malheureuse mission ou voire même, dans un niveau d’action. Oui carrément dans un niveau en lui-même, vous pouvez avoir jusqu'à 4 temps de chargement de 15 à 30 secondes, ce qui est carrément une honte pour un jeu dit Next-Gen et de surcroît qui s’appelle Sonic, dont le rythme effréné ne doit pas être freiné par une animation boiteuse et des chargements pénibles. D’un coup, on essaye de relativiser ; on se dit que ces chargements peuvent nous aider à avoir un jeu fluide en toute circonstance et à avoir un affichage impeccable… Mais non, même pas ! Certaines textures et objets apparaissent au dernier moment, la fluidité n’est même pas présente… Messieurs de chez SEGA, vous avez engagé une équipe de bras cassés ou quoi ?

Association PDCEDDM : Pad De Console En Danger De Mort
Non content d’avoir saboté dans l’œuf l’animation de son bébé et l’intérêt de ses Adventure Fields, SEGA réalise une autre prouesse toute aussi magistral qui vaudra a elle aussi bien des critiques ; une maniabilité savonnette. Autant dire de suite que si vous n’arrivez pas à vous faire à la maniabilité du jeu, vous risquez de souffrir devant votre téléviseur voire à lancer votre manette de jeu vers le mur le plus proche. Plus sérieusement, la maniabilité du jeu est juste exécrable ; personnage trop sensible, saut pitoyable, caméra désastreuse et autres actions toutes aussi rageantes vont venir fleurir le tableau des négatifs qu’on a prit soin de noter. N’espérez pas finir le jeu sans n’avoir jamais réalisé plus de 5 fois une action qui paraît de prime d’abord tout à fait simple. Prenons exemple d’un saut qui doit être réalisé au début du niveau « Crisis City ».

L’action est simple ; Sonic glisse sur une « planche » et doit éviter les pièges qui se dressent devant lui… Jusqu'à arrivé à un gouffre énorme et là, il n’y a pas 36 solutions, il va falloir sauter. Oui mais voilà, apparemment Sonic a des tendances suicidaires dans ce jeu ; vous aurez beau presser le bouton 5 secondes à l’avance ou au tout dernier moment pour espérer sauter que Sonic n’effectuera tout simplement pas l’action. Il va falloir trouver la petite zone de pixel où Sonic est autorisé à sauter et je crains pour votre système capillaire que vous y perdiez des cheveux. Mettons quand même cet exemple sur le compte également du nombre incalculable de bugs qui broie ce jeu.

Entre le simple bug graphique (faisant sautiller Sonic), le bug de caméra (faisant vibrer l’affichage et donnant envie de vomir son 4h) et le bug de collision (vous faisant croire que vous atterrissez sur la rampe… Ah bah non =) ), ce Sonic est juste un festival de monstruosité vidéo-ludique, pire cauchemar des joueurs. La séance de débogage doit être une option chez SEGA, car vous ne serez jamais pardonné de la moindre faute de parcours ; tout ce qu’il vous arrive, c’est de votre faute… Bon excusez moi là je reprends les dires d’une personne qui m’avait faite rire à l’époque…

Autre exemple avec un niveau de Silver the Hedgehog (je reviendrai plus tard dans le test sur les spécificités du personnage). L’action paraît simple ; amener une balle qui compte votre nombre de coups (il ne faut pas dépasser 9 coups) jusqu'à un trou qui permettra d’ouvrir la porte finale. Bien entendu, le parcours est jonché d’obstacles tels des caisses et des trous… mais aussi emplis de bugs ! Pour commencer, chaque coup donc est noté ; 9 coups pour rallier l’arrivée paraît gentillet… sauf quand les bugs de collisions s’en mêlent. Par moment en effet, un coup sera noté alors que vous n’êtes même pas à côté de la dite balle, de même, ce bug apparaît de manière totalement aléatoire, pouvant compter jusqu'à 2 coups alors qu’elle ne fait que traîner vers la direction que vous lui donnez. Véridique ; ce passage m’a valu 20 minutes de pratique et une canette de bière entière ! Mais me*** vous avez déjà vu un Sonic qui vous demande de vous taper une énigme boguée jusqu'à en hurler des noms d’oiseaux pendant 20 minutes vous ???

On se calme, et on boit frais !
Bon allez, ça ne sert à rien de s’énerver ; c’est mauvais pour le moral et en plus, ça n’aide pas plus ! Voyons quelques bons côtés. Pour commencer, on a droit à des combats contre des boss, certes pas aidés par la maniabilité, qui ne manque cependant pas de cachet. Encore plus quand il s’agit des bons vieux combats entre Sonic et Robotnik, dont ce dernier n’a pas oublié quelques vieilles machines à la Sonic Adventure. Plus encore, certains passages ne manque pas de bonne volonté ; je pense notamment aux phases d’hyper-vitesse qui auraient pu être mieux réussies et réellement funs si elles n’étaient pas, elles aussi, entachées par la mauvaise maniabilité du soft.

La bande-son également, ne manque pas de punch quand il le faut et ne manque pas non plus de fraîcheur euh… quand il le faut aussi. Même si beaucoup de thèmes vont vous quitter une fois la console éteinte, les musiques provenant de Kingdom Valley et Aquatic Base par exemple, ne manquent pas de charme. Ce sont également les niveaux qui sont selon moi les plus réussis tant bien au niveau ludique qu’au niveau de l’ambiance qu’ils essaient d’installer… juste dommage qu’il s’agisse, scénario de Sonic parlant, des niveaux finaux. Le reste n’étant que niveau sans saveur, ne distillant pas assez la saveur Sonic dont on voudrait tant s’abreuver !

On pourrait clore ce court point des bons côtés avec, une nouvelle fois, un régal pour les yeux au niveau des cinématiques en images de synthèse ; encore plus belles qu’avant, ces cinématiques (trop rares !!!) restent un petit amuse-gueule qu’il est bon de se re-regarder, de temps à autres ; je pense notamment à la cinématique où Sonic s’échappe avec Elise du vaisseau de Robotnik qui part en miettes. La beauté ne fait pas un jeu ; ça ferait un bon film. Mais c’est un jeu…

White & Black… c’est trop D4RK !
Allez, finissons ce test de Sonic the Hedgehog par les deux autres hérissons partageant le scenario principal ; Shadow the Hedgehog et Silver the Hedgehog. Pour le premier, ceux ayant eût la chan… enfin ceux qui se sont essayés au jeu « Shadow the Hedgehog » (PS2, Xbox et Gamecube) ne seront pas vraiment dépaysés ; bien que les niveaux et l’agencement soit plus simplifié, vous aurez toujours droit à un univers sombre et à la venue de véhicules pour le moins loufoques ; un genre de planeur à réacteur ou un hydroglisseur avec option Tank (vendu sans allume-cigare !). De quoi faire passer Sonic pour un petit joueur « Jsuis trop d4rk et je me fiche de la nature ; j’utilise un planeur équipé de puissants moteurs et toi Sonic, juste un aigle. Jsuis trop le plus fort ! »

Enfin, vient le petit nouveau en la personne de Silver, un hérisson doté de pouvoir télépathique lui permettant d’interagir avec les éléments l’entourant par la seule force de son esprit. Personnage à part, gameplay à part ; ici ce n’est pas la vitesse qui est privilégiée par le hérisson mais la force télépathique, ce qui permet entre autre de mettre en place un gameplay à base d’énigmes où tout sera forcément différent de ce que l’on connaît d’un Sonic depuis… toutes les années que ça existe ! Tordre des barreaux, soulever des caisses dans les airs pour les envoyer sur les ennemis ou encore lévitation pour passer entre des obstacles sont quelques-uns des atouts du hérisson argenté. Un style donc de personnage qui peut permettre à la série de se renouveler… encore fût-il que tout ceci soit réellement convaincant. Trop partagée, la communauté sera surtout en la défaveur de Silver, ne lui permettant probablement, pour l’avenir, d’avoir droit à une autre chance. Il n’empêche que cela n’a en rien entaché le « charisme » que ses fans lui trouvent.

Concluons avec un petit melting-pot des dernières choses à ajouter ; le jeu possède un mode multi-joueurs local permettant soit la confrontation, soit la coopération. Je ne peux me disposer à donner un avis sur ce mode, n’ayant pas essayé car je n’ai trouvé personne qui a voulu souffrir avec moi. Dans les scénarii, vous serez épaulés par d’autres personnages de l’univers du hérisson ; Blaze, Tails, Amy, Rouge, Omega ou encore Knuckles prêteront donc mains fortes dans certaines situations le demandant (mais ce sont trop souvent de courtes apparitions, juste pour allumer un interrupteur par exemple), ce qui peut, selon un certain point de vue, éviter une certaine monotonie.

Mais ça n’évitera certainement pas la cruelle déception !


  • Silver
  • Les rencontres avec Robotnik en combat
  • Les cinématiques de synthèse
  • La BO peut plaire
  • Le scénario aussi
  • Silver
  • Jouabilité exécrable
  • Les cut-scènes affreuses
  • Technique et esthétique foirés
  • Et le rapport avec Sonic "retour aux sources" il est où?

C Pour un jeu Next-Gen, c'est franchement bien en deçà ; textures moches, animation au rabais, design hors contexte... Les développeurs ne se sont franchement pas foulés. Reste des cinématiques en image de synthèse très sympathiques et un certain cachet qui pourra plaire.

C Ce n'est musicalement et artistiquement pas de la bonne musique, mais ce n'est pas non plus une grande catastrophe auditive. Certains thèmes plus rock risquent de vous satisfaire tandis que d'autres sombrent dans l'oubli le plus total. Soulignons également la participation de Crush 40 pour la partie chanson du titre ainsi que du sympathique groupe Punk-Rock Zebrahead.

D Une véritable douleur. Et encore, si ce n'était qu'au niveau du jeu manette en main, on aurait pu relativiser. Mais entre les chutes de frames-rates, les bugs de collisions et les incohérences de gameplay, tout sombre dans le profond n'importe quoi. Silver relève un peu le niveau mais c'est une compensation mise sur sa lenteur, pour un jeu Sonic, ça fait vraiment tâche.

C Elle est plutôt bonne en soit avec des scénarios plus ou moins longs et des niveaux qui s'abordent différemment, sans compter les missions annexes. Mais combien de temps mettrez-vous avant d'abandonner et de laisser tomber?

D Entre l'histoire d'amour zoophile qui naît entre Sonic et la princesse Elise, le besoin (urgent!!!) de lunettes de la part d’Amy, les histoires de démons et d'entité vivant dans des sceptres, on ne peut pas dire que le scénario de ce Sonic soit une franche réussite. Le joueur lambda passera les cinématiques sans soucis ; les plus jeunes y trouveront certainement leur compte.

D Est-ce une surprise ? Même avec toute la meilleure volonté du monde et en lui trouvant quelques bons côtés, ce Sonic est complètement submergé de tares toutes aussi stupides et immondes les unes que les autres. En plus de nous offrir la plus mauvaise aventure de Sonic, SEGA croyait berner ses fans en sortant un jeu à la va-vite, non débogué, en comptant sur le fanatisme et les fêtes de Noël proches. Carton rouge!

Incrédulité: qui fait fit de certaines réalités, ne voit pas la réalité en face. Considéré comme de la naïveté
Canette de bière: à consommer avec modération
Deçà: terme négatif que l'on peut comprendre par "bien en dessous"
Joueur Lambda: joueur occasionnel, pas forcément fan du genre ou de la série


Rédaction : Teriaaaaa
Correction : Wind
Mise en page : Perfect-Dash