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: 4 novembre 2011
: 1 novembre 2011
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: 4 novembre 2011
: 1 novembre 2011
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OS :
Windows 7, Vista, XP
Processeur :
Intel Pentium double coeur T4200 (2x 2.0Ghz)
Mémoire vive :
2Go (XP) / 3Go (7,Vista)
Carte Graphique :
NVIDIA Geforce 8800 / ATI Radeon HD 2900
Disque Dur :
11 Go d'espace disque disponible
: 4 novembre 2011
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A défaut de recevoir des cadeaux, Sonic nous en offre. Sonic Generations peut aussi bien se payer seul 50€ (50$) ou avec une pléthore de petits goodies au tarif de 100€ (100$). Chacun fera son petit choix selon son budget, son argent de poche ou ses fonds de tiroirs. Le petit plus de la version collector (ou si vous avez précommandé le jeu), vous recevez un DLC offert sous forme d’un flipper ayant pour thème Casino Night de Sonic the Hedgehog 2. Mais assez parlé de tous ces à-côtés, Sonic Generations, c’est un jeu avant tout !
Mise en bouche
Comment intégrer dans un jeu Sonic une façon « originale » de fêter un anniversaire et de prétexter la rencontre de deux générations ? Facile, il suffit de s’attarder sur le scénario. En effet, étant le point de départ de tout ce qui va suivre, désolé de vous l’imposer en début de test. Alors que le Sonic Classic gambade tranquillement dans les plaines vertes de Green Hill, il aperçoit dans le ciel un être maléfique qui… fait le mal ! (bah oui maléfique = méchant brrr). De son côté, le Sonic « Modern » se voit offrir une petite fête d’anniversaire (vous noterez qu’il n’y a pas son âge) quand tout dégénère ; le même être maléfique aspire les différents amis de Sonic dans des vortex puis assomme ce pauvre hérisson. Reprenant ses esprits, il constate que toute vie a disparue, ne laissant qu’un monde blanc et désolé… c'est alors qu’il aperçoit non-loin de lui une zone qu’il a l’impression de reconnaître ; et cette zone, c’est Green Hill ! Je vous passe la suite histoire de vous garder la surprise des rencontres ; il reste cependant dommage que le scénario reste au niveau « ultra-basique » alors qu’il y a un méchant pas beau (qui d’ailleurs est bien ridicule ; les cut-scènes où il apparaît font plutôt penser à « HAHA je suis le méchant et je passe au dessus de vos têtes pour que vous vous souveniez que je suis encore là ! HAHA !!! »). Le principal prétexte à un tel scénario est le retour dans d’anciennes zones de l’univers du hérisson bleu. A vous Green Hill, Chemical Plant et Sky Sanctuary pour l’ère Megadrive, le retour de Speed Highway, City Escape et Seaside Hill pour le bonheur des fans de l’ère Dreamcast et le retour du retour de Crisis City, Rooftop Run et Planet Wisp pour l’ère Next-Gen.
2 Sonic = 2 fois plus de fun ?
Une fois que les deux Sonic se sont rencontrés, l’aventure commence réellement. Le Sonic Classic se charge de l’act 1 de chaque zone sous la forme d’un gameplay classique Megadrive tandis que le Sonic Modern se charge de l’act 2 prenant lui la forme d’un gameplay Unleashed/Colours.
Commençons d’abord par le Sonic dit Classic ; ceux ayant joué aux opus Megadrive ne seront en rien dépayser ; l’essentiel du gameplay se joue en 2D avec des phases de plate-forme vous demandant une certaine adresse afin de ne pas chuter et de devoir vous coltiner le chemin le plus long. Quelques pointes de vitesses sont à noter mais c’est surtout le style purement old-school qui prime ; retrouver une certaine difficulté dans certains actes est très appréciable, surtout que le Classic ne dispose d’aucun mouvement « superflu ». Exit donc le homming-attack de Sonic 4 et bonjour les mouvements basiques. Sauts, Spin-Dash et quelques boucliers élémentaires (tout droit sortis de Sonic 3) vous suffiront amplement, même si quelques niveaux offre de petites nouveautés comme le skate de City Escape ou les Wisps de Planet Wisp. Cet aspect très basique risque cependant de rebuter certains jeunes joueurs, mais pour les plus anciens, c’est un véritable cadeau, surtout que le petit personnage se manie bien mieux que dans Sonic 4 Episode 1. Même si quelques aspects désagréables restent (les pentes peu abruptes que Sonic a du mal à remonter, une certaine lourdeur dans les sauts ou le Spin-Dash un brin cheaté), il est difficile de ne pas s’amuser, surtout que le tout nous remémore nos moments intimes avec notre Megadrive.
Quant au Sonic dit Modern, chouchou des plus jeunes, il est toujours aussi nerveux et jouissif. Mélangeant de la 2D façon Sonic Rush (oui je sais, certains n’aiment pas cette « comparaison !) et la 3D vu du derrière du hérisson, à vous les pointes de vitesse hallucinantes et les moments de bravoure que vous déclenchez au dixième de seconde près (comme rattraper un crochet sur Chemical Plant ou les envolées au dessus du vide dans Sky Sanctuary). Au chapitre de ses mouvements, l’essentiel du gameplay de Sonic Unleashed a été conservé ; le boost, le homming-attack, les glissades et le grid. Les transitions 2D/3D sont un peu plus paresseuses que dans Sonic Colours mais offre dans l’ensemble un bon compromis entre ces deux phases. Point négatif cependant, en 3D, le gameplay est beaucoup trop dirigiste et donne trop l’impression d’évoluer sur 3 rails. Bien que certains niveaux tentent de nous le faire oublier (comme Sky Sanctuary ou Seaside Hill, deux niveaux très plate-forme), ils sont trop minoritaires et l’essentiel du temps vous feront coincer le doigt sur le bouton de boost. Bon ceci dit, ça garde un côté jouissif de courir comme un dératé en ligne droite.
Ainsi, pour progresser dans l’histoire, vous devrez accomplir l’acte des deux hérissons sur chaque zone. Une astuce de gameplay plutôt bien vue, obligeant ainsi le joueur à tâter des deux gameplays ayant comme vous venez de le lire, chacun leurs qualités. D’ailleurs entre parenthèse, un petit détail assez « amusant » ; après avoir fini Green Hill, le jeu vous informe qu’il vous est possible de switcher entre chaque Sonic. Mais quand on lit la description ensuite, on peut lire ceci « Les actes Classic sont plus faciles ». Certes il y a moins de boutons à retenir mais de là à trollé un gameplay typiquement old-school qui joue sur les skills ancrés en chacun de nous ? Car là, pas de homming-attack ou de lock pour attaquer ou se rattraper d’un saut un peu trop leste ; c’est le « talent » qui parle. Mais bon passons.
Hey oh, let’s go !
Alors que l’essentiel du gameplay vous a été dévoilé, attardons nous maintenant sur le contenu du jeu. La relecture qu’offre SEGA à ces différentes zones tiens purement du génie. Ne vous attendez pas à un bête copier-coller non non non, SEGA a clairement bossé son sujet et je défie quiconque de me dire avoir préféré le Crisis City de Sonic 2006 à celui de Generations. (en même temps…)
Après, la phase que nous attendons tous en découvrant ces zones… hébah, c’est de les découvrir dans le gameplay de l’autre « ère ». City Escape en 2D ou Chemical Plant en 3D, vous irez de surprises en surprises en découvrant jusqu’où sont allez les développeurs pour vous surprendre à vous émerveillez devant le level-design ingénieux qu’ils vous ont concocté. Très souvent découpés en plusieurs chemins, comme tout bon Sonic qui se respect, c’est surtout le côté très vicelard dont les développeurs font preuve en vous narguant sous le nez un passage plus rapide, plus gavé en rings ou simplement… plus jouissif ! Jouant de parcours en second plan ou ralliant votre « chemin » d’une autre façon, vous allez recommencer énormément de fois les différents actes afin de tout découvrir. Et il lui fallait bien ça à ce Sonic Generations, car il ne faut clairement pas attendre de lui une « aventure » en ligne droite. 4h pour ceux y allant d’une traite, un léger arrière goût se fait sentir. La pilule passe un peu mieux quand on relit ce que je viens de dire quelques lignes plus haut, tout en sachant que diverses missions vous sont proposées. Très courtes pour la plupart, et n’offrant pas « d’acte » à proprement parler, elles ont au moins la bonne idée d’être agréables dans l’ensemble. 10 par zones (5 pour chaque Sonic), vous aurez entre autre de la course contre un double de vous, des énigmes voir de la libération de pauvres petits flickies innocent emprisonnés dans de vilaines cages ! Obligatoires dans un premier temps pour débloquer des clés de boss (mais chut !... je me tais sur ce point), réussir les différentes missions vous apportera des récompenses comme des illustrations et des musiques !
Crush 50 !
Petite parenthèse sur les musiques ; en effet, difficile de ne pas y trouver son compte. Tout comme les actes, la bande-son brasse 20 ans de hérisson bleu ; des bips Megadrive avec les versions originales de Green Hill ou encore de Marble Zone, aux dernières expérimentations style « Free » de Sonic Free Riders, vous aurez l’embarras du choix. Au total 50 musiques sont à débloquer, musiques qu’il vous est possible de remplacer par la musique « de base » du niveau/mission. En effet, avant de se lancer, on vous propose un petit « Choix de la musique ». Mais par moments, ça serait clairement un affront à la relecture des musiques des stages. Car et oui, elles aussi y ont droit ; entendre Chemical Plant version Rock ou Planet Wisp version Techno fait sont petit effet et, je vous en conjure, n’hésitez pas à baisser le volume des effets sonores dans les options afin d’en profiter pleinement. Et pour conclure, certains épisodes très méconnus ont eux aussi leur chance ; le thème du premier niveau de Knuckles Chaotix ou encore un medley intro/générique de fin de Sonic 3D version Saturn parachèvent de combler les vieux nostalgiques. Et que les fans de Sonic Adventure 2 se rassurent ; Live & Learn est bel et bien présente.
Moi, moche et méchant.
Alors nous avons parlé des niveaux, du gameplay et des musiques. Mais que serais un Sonic sans sa galerie de personnages secondaires plus ou moins amicaux? La galerie des los amigos du hérisson a quelque peu rétrécie, nous offrant du coup un peu moins de « shitty friends » ce qui n’est pas plus mal ; aux éternels Tails, Knuckles, Amy et Cream, nous retrouvons, « enfin » j’ai envie de dire, la pulpeuse Rouge, la team Chaotix (mais toujours pas de Mighty… quoique en regardant bien dans City Escape…) et, à mon plus grand bonheur, la princesse Blaze.
En plus d’avoir été assez boulets pour se faire capturer par le Time Eater (HAHA je suis méchant…), leurs utilités s’arrête à… vous donner des conseils (comme-ci Omochao ne nous les casse pas assez comme ça, mais ça va, on peut le désactiver !). Bon allé je suis une mauvaise langue ; dans certaines missions vous pourrez utilisez leurs compétences. A vous les coups de marteau avec Amy ou le décolleté plongeant de Rouge afin de charmer les robots ; la plupart du temps, ces missions sont assez originales pour amuser, bien que certaines tentatives auraient du rester au stade de la simple idée (comme avec Vector…).
Mais dans le monde de Sonic, il n’y a pas que du gentil monde (encore heureux) ; en plus du Time Eater (HA… nan sérieusement…) et de Robotnik (*tousse*), trois rivaux font leur apparition ; Metal Sonic, Shadow et Silver. Si je veux jouer les trolls, je dirais qu’il y a un intrus, mais la sélection est ce qu’elle est. Face à ces « rivals », un combat en course continue s’engage et avec une méthode « à l’ancienne » vous devrez vous en défaire ; le combat contre Metal Sonic est assurément le plus réussi car il permet enfin une chose qui nous a frustré à l’époque de ne pouvoir faire ; on peut le frapper ! (et en plus, dans un décor de Sonic CD sur un remix épique, je vous jure que ça le fait). Le combat contre Shadow est par contre beaucoup moins réussi ; plus impressionnant qu’a l’époque certes, il demande juste de récupérer deux orbes d’énergie afin de lancer des astéroïdes sur le hérisson noir et de lui baisser à zéro sa petite bourse de rings. Dommage, car au final, je trouve très sympa de revoir ce hérisson tro d4rk. Quant au hérisson argenté, le combat s’étire un peu trop en longueur et des soucis au niveau du lock se font sentir (il faut être pilepoil en parallèle par rapport à lui). Mais la mise en scène sauve du naufrage ici encore.
« J’ai une impression de déjà vu » - citation de Sonic dans Sonic Generations
Sonic Generations a tout d’un Sonic « parfait », mais quelques problèmes entachent malheureusement son beau CV. Nous avons déjà listé un léger déséquilibre entre les deux versions de Sonic ainsi qu’une durée de vie trop courte, mais il ne faut tout de même pas oublier un autre point très important, malheureusement un peu sabordé ici ; le frame-rate. En effet, le jeu accuse de grosses baisses de fluidité dans son animation, et dans un jeu où la vitesse prime, ça fait tâche. Le problème est surtout inhérent aux premières zones, très chargés au niveau des détails, ainsi qu’a quelques autres passages, comme les voyages en hélicos sur Speed Highway ou le camion GUN en Modern, à la fin du niveau, qui entache la sensation de course-poursuite. Mais ne vous inquiétez pas, ça n’est pas une fatalité et dans la plupart des cas, le jeu vous offrira bon nombres de sensations. Surtout que dans son ensemble, le jeu est absolument superbe et découvrir Planet Wisp en HD nous fait beaucoup regretter que Sonic Colours n’ai pas eu sa chance sur les consoles next-gen.
Ensuite, bien que l’idée de départ soit très sympa, on ne peut pas dire que ce Sonic respire l’originalité et la nouveauté. Alors qu’un Sonic Colours excelle sur ce point, Generations lui ne fait que reprendre a tout ses petits camarades, et même jusqu’aux transformations grâce aux Wisps. Heureusement, pas de transformisme en Werehog à l’horizon. D’ailleurs en allant dans la continuité ; les compétences. Ce système, repris des très controversés Sonic & the Secret Rings et Sonic & the Black Knight, vous permet de customiser votre hérisson selon les aptitudes que vous débloquez/achetez ; course plus rapide, boucliers élémentaires, sursis quand la mort vous guette… plusieurs possibilités s’offrent à vous, et vous avez 5 groupes de sauvegarde afin de parfaire votre style. Un poil mal mis en avant et pas forcément indispensable, il a au moins le mérite d’exister, et fait ainsi un clin d’œil aux opus Wii. Et les plus endurcis feront l’impasse. Enfin, deux autres idées se voient également piquer ici (on est plus à ça à dire non ?) ; les anneaux rouges et le musée. Les anneaux rouges sont apparus pour la première fois dans Secret Rings mais prennent cette fois la même forme que ceux de Colours ; 5 par acte de jeu, à vous l’exploration de fond en comble des zones, surtout que certains sont vicieusement bien caché. Quant au musée, repris de plusieurs opus Collection (ou pas), il vous demandera de remplir les missions et de rechercher les anneaux rouges pour se compléter ; autant dire que vous avez du pain sur la planche mais comme dit Sonic ; « Ca serait pas drôle si c’était trop facile ». Qu’il est amusant ce hérisson.
Sonic; Live & Reloaded
Les habitués à mes tests sauront que le dernier paragraphe regroupe un peu tout ce qui reste. En sus de tout ce qui a été dit, un mode « Online » est disponible. Pas de mode 2 Joueurs malheureusement mais un sympathique mode contre-la-montre qui vous demandera beaucoup de patience et de technique pour réussir à vous hissez dans le haut du classement (à l’heure où j’écris ces lignes, le niveau est rapidement monté, moi qui était si fier de ma 5ème place sur Sky Sanctuary…). A noté également le rigolo mode « 30 secondes » qui… vous donne 30 secondes pour aller le plus loin possible. Ca n’a l’air de rien mais ce mode est vicieux et encourage la compétitivité entre amis tant les manières de raquer quelques millimètres sont légion. Vint ensuite le choix des stages ; bien que certains d’entre eux soient logiques et que la relecture d’autres soient de qualité, il reste cependant dommage de voir un Crisis City préféré à un niveau de Sonic 3 ou de Sonic CD. Dans le même ordre d’idée, Chun-Nan ou Apotos n’était il pas un choix plus judicieux que Spagonia pour Sonic Unleashed ? Ma critique ne va pas spécialement au niveau mais au manque d’exotisme, la série étant pourtant quelque peu reconnus pour son dépaysement. Pas de niveau de neige, de casino ; presque 4 zones (si on compte Chemical Plant) se déroulant dans une zone typé ville. Mais bon, ce n’est pas bien grave, car le choix reste de qualité pour tout le reste. Enfin dernier petit détail ; le jeu est en français intégral. A vous donc les voix FR de Sonic X, cette série si… animée… Ceci dit, le jeu d’acteur est quand même plus convaincant et c’est très agréable de ré-entendre Bob l’épon… pardon Knuckles. Mais pour les plus exigeant, rien ne vous empêche de mettre les voix anglaises ou japonaises (une nouvelle fois d’excellente facture, le doubleur jap de Sonic fait encore merveille).
Voilà, je pense que nous avons fait un bon tour du jeu dans son ensemble. Beau mais suffocant, grisant mais perfectible, jouissif mais court, Sonic Generations a des qualités mais aussi des défauts. Cependant, c’est un réel coup de pied au cul et le reboot de la série, amorcé par Sonic Colours prends réellement forme ici. L’avenir de la série s’éclaircit il enfin ? C’est bien parti.
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Il faut reconnaître que le jeu est absolument magnifique sur bien des plans. Que ça soit au respect des anciennes zones au format HD ou la reprise des plus récentes (Planet Wisp en HD!), vous en aurez toujours pour vous satisfaire la rétine. Malheureusement la technique ne suit pas toujours et nous offre quelques ralentissements assez pénibles, surtout en 2011. |
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Un magnifique melting-pot de tout ce qui se fait de mieux dans l'univers du hérisson bleu. Même si certains choix de remix sont assez discutable (Toxic Cave de Sonic Spinball par exemple), l'harmonie qui s'en dégage nous le fait très vite oublié. Et ce medley de fin absolument énorme ! |
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Le jeu pêche beaucoup sur ce plan et c'est franchement dommage de ne toujours pas réussir à retrouver la physique si parfaite des épisodes d'antan, aussi bien pour le Classic que pour le Modern. Passé les quelques râles, ont prends ceci dit un malin plaisir à parcourir ce cadeau d'anniversaire et c'est tant mieux. |
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Alors ok il y a beaucoup de missions annexes et la quête des rangs S est toujours aussi passionnante (quoique très simple...). Mais est-ce une raison pour faire un jeu si court? 4h en ligne droite, c'est limite scandaleux... bon, disons plutôt que c'est dommage pour un titre de cet envergure. Place aux DLC? |
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Sommaire, le scénario est juste prétexte à la rencontre de "deux univers". Ce n'est peut-être pas forcément une mauvaise chose, sauf quand on voit la prestance de Time Eater et des phases de dialogues franchement niaises... |
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Un A car il est ce qu'il est (le B n'est pas loin...). Mais malgré ses soucis de jouabilité, son choix de stages par moments étranges et un manque profond d’originalité, Sonic Generations c'est aussi un concentré de bonheur pad en main, une BO mémorable et un couple 2D/3D qui fonctionne du tonnerre, nous livrant de ce fait une excellente prestation du hérisson bleu pour une revue nostalgique de tout ce qui fait le sel de la série. Et punaise, que ça fait du bien! |
Rédaction : Teriaaaaa
Mise en page : Perfect-Dash